Ils en parlent

Revue d'actualité sur la cigarette électronique.

 

Statistiques à jour automatiques sur les utilisateurs de cigarettes électroniques :

 

 

13/07/2011 Sabine Chassary - IVAP -

A une époque où l’Etat s’évertue à lutter contre le tabagisme en employant publicités choquantes, hausse des prix du tabac, campagnes de sensibilisation, sans compter l’interdiction de fumer dans les lieux publics, on se trouve actuellement face à une controverse d’envergure…

L’arrivée sur le marché de la cigarette électronique tente de faire sa place malgré toutes les attaques auxquelles elle doit faire face. On lui reproche de contenir de la nicotine, dangereuse pour la santé. La cigarette traditionnelle, les patchs et chewing-gum anti-tabac n’en contiennent-ils pas ? On proclame la dangerosité du propylène glycol contenu dans les e-liquides …alors qu’il fait partie de la composition de nos produits d’hygiène corporelle (qui n’a jamais avalé de dentifrice ?), qu’il est compté parmi les ingrédients de nombreux produits alimentaires (E1520), qu’il anime nos soirées en boîtes de nuit (fumées déclenchées lors des soirées). Nos armoires à pharmacie regorgent également de médicaments contenant du propylène glycol (ACTIFED JOUR & NUIT, ADVIL, ARNICA, BIAFINE, DAFALGAN, HUMEX pastilles, IBUPROFENE, NUROFEN, VICKS sirop…).

Face à la nocivité réelle et prouvée du tabac, ne reproche-t-on pas tout simplement à la cigarette électronique d’être une meilleure alternative pour protéger sa santé et celle des autres ?

 

13/11/2011 Idées reçues sur la Nicotine selon e-santé.be :

  • La nicotine fait maigrir.

Vrai. La nicotine augmente la dépense énergique (200 kcal). De plus, elle inhibe la sécrétion d'insuline, ce qui augmente la glycémie et produit un effet coupe-faim.

  • La nicotine favorise, en partie, le cancer du poumon.

Faux. La nicotine agit sur pratiquement tous les systèmes physiologiques de l'organisme (cerveau, circulation sanguine, production d'insuline, sécrétions hormonales, etc.). Cependant, elle n'est pas responsable des cancers induits par le tabagisme. Ce sont les substances cancérigènes contenues dans la fumée (hydrocarbures, métaux lourds, nitrosamines…) et appartenant à la famille des goudrons qui favorisent le cancer, et pas seulement le cancer du poumon : cancer de la vessie, de l'Œsophage, du côlon, de l'ovaire, etc.

  • Les fumeurs boivent plus de café que les autres, à cause de la nicotine.

Vrai. La nicotine augmente la vitesse d'élimination de la caféine.

  • La nicotine est responsable de la dépendance.

Vrai. C'est l'hypothèse la plus répandue. C'est donc la nicotine qui serait responsable des symptômes de sevrage.

  • Les substituts nicotiniques sont aussi dangereux que les cigarettes puisqu'ils apportent de la nicotine.

Faux. Ce sont les autres composés de la fumée de cigarette qui sont dangereux pour la santé. La combustion d'une cigarette dégage plus de 4.000 composés, dont 9 carcinogènes, essentiellement des métaux lourds contenus dans ce qu'on appelle les goudrons.

  • Il existe aussi un risque de dépendance avec les substituts nicotiniques.

Faux. La dépendance serait plutôt générée par les pics de nicotine produits à chaque bouffée. C'est pourquoi les substituts nicotiniques, en diffusant lentement de faibles quantités de nicotine n'induisent pas de dépendance.

  • La nicotine diminue le taux d'estrogènes (hormones féminines) et avance ainsi l'âge de la ménopause.

Vrai. En plus de conduire à une ménopause précoce, cette action inhibitrice sur les estrogènes augmente le risque d'ostéoporose.

  • La nicotine diminue la pression artérielle.

Faux. En plus d'augmenter la pression artérielle, la nicotine accélère le rythme cardiaque. Elle peut ainsi contribuer à l'augmentation des maladies cardiovasculaires.

  • À l'arrêt du tabac, le manque de nicotine constipe.

Vrai. Il s'agit d'un des symptômes peu connus du sevrage tabagique. Ce phénomène s'explique par des actions de la nicotine sur le système gastro-intestinal.